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L'ATLANTIDE

L'Atlantide, tout en restant, pour la plupart des gens, un mythe qui n'a pas jusqu'à ce jour été démontré scientifiquement, mais qui, au fil des millénaires, a traversé toutes les civilisations connues. Les grands ancêtres supérieurs, les dieux, demi-dieux et géants dont parlent toutes les religions - y compris la Bible - et qui semblent à beaucoup une allégorie et une fantaisie des anciens peuples, sont néanmoins présents dans toutes les cultures méditerranéennes et amérindiennes. Dans toutes les cosmogonies, quelles qu'elles soient, on parle de déluge, déluge qui, lui, a été prouvé par des fouilles.

Le fait qu
'il y a quelques 10 000 ans, l'axe de la terre ait basculé provoquant un glissement des pôles, a forcément causé des cataclysmes géologiques et géographiques. Ne peut-on admettre alors que des civilisations brillantes aient été englouties dans les océans alors que des chaînes de montagnes émergeaient ?

Ou peut-être
l'inconscient collectif refuse-t-il le fait qu'une civilisation avancée technologiquement puisse disparaître complètement de la surface de la Terre, de peur qu'un cataclysme semblable puisse détruire celle des hommes actuels.

Pourtant, à
y bien regarder, il reste, de l'Atlantide, des indices qui embarrassent beaucoup de savants, en leur posant le problème d'une connaissance perdue, par la technicité des méthodes pour construire les pyramides, apparues simultanément de chaque côté de l'Atlantique, qui, entre nous soit dit, porte tout de même un nom qui ne correspond à aucun lieu existant, contrairement aux autres mers et océans.

Il faut citer
également les mégalithes qui jalonnent la côte Est de l'Atlantique, telles que, parmi les plus connues, Stonehenge et les alignements de Carnac. De l'autre côté de l'Océan, à l'Ouest cette fois, au Pérou, les "pistes" de la Nazca, qui ne peuvent être vues que du ciel, sont aussi un dilemme pour la science officielle. A quoi (et à qui) servaient-elles ? La ville de Tiahuanaco dans les Andes, fut jadis un port ! Preuve, s'il en faut, que le visage du monde d'alors n'était tel que nous le connaissons à l'heure actuelle.

Alors, pourquoi refuser d'admettre qu'il a des milliers d'années, des hommes avaient autant, sinon plus, de connaissances que nous, alors que notre civilisation judéo-chrétienne n'a que 2 000 ans et que les progrès technologiques n'ont cessé de s'accélérer depuis le début de ce siècle. Il y a 100 ans à peine, on croyait qu'un objet plus lourd que l'air ne volerait jamais, ni qu'un train ne pourrait jamais dépasser la vitesse de 50 km/h.

Mai
s la technologie progresse chaque jour et de nouvelles données sont mises à jour. Nous avons découvert que la Terre est bien plus vieille que ce que nous pensions et donc, par conséquence, que l'humanité l'est aussi !

Le
30 avril 1991 une série de raz de marées a englouti 138 000 personnes au Bengladesh. Si un cataclysme de cette amplitude peut arriver de nos jours, pourquoi un autre d'une amplitude égale ou plus grande encore n'aurait-il pas pu arriver il y a longtemps, détruisant une civilisation alors florissante - quelqu'en ait pu être l'emplacement ?

A ce jou
r, plus de 25 000 ouvrages ont été écrits au sujet de l'Atlantide. C'est Platon, qui le premier, lança le débat, voilà plus de 2 000 ans. Ce qui lui a valu, jusqu'à maintenant l'image d'un joyeux plaisantin ! Ce qui est bien connu ! Demandez donc aux étudiants qui pâlissent sur leur version grecque ce qu'ils en pensent !

Jules Vern
e, lui, dans son roman "Vingt mille lieux sous les mers" retrouve l'Atlantide avec le capitaine Nemo et son célèbre Nautilus. Fiction ? Peut-être, mais quand on sait que la plupart de ses romans, qui semblaient sortir de son imagination fertile, sont devenus des faits, alors allez donc savoir !

Edg
ar Cayce, extraordinaire voyant, bien connu aux États Unis, donna dans les années 30, des détails très précis de la civilisation atlante, qui confirmaient les textes de Platon, qu'il n'avait pourtant jamais lus, et qui allait à l'encontre de ses convictions religieuses.


Pour ou contre ?




Depuis le jour où Platon rapporta au monde les explications d'un certain prêtre de Saïs, la question de l'Atlantide n'a cessé de soulever les passions.

Aristote (384-322 avant JC), disciple de Platon, f
ut l'un des premiers â mettre en doute l'existence du continent disparu; il n'est pas absurde de croire que cette attitude négative lui fut dictée par la jalousie. Aristote - qu'importunait la gloire de son maître - crut trouver dans la négation de l'existence de l'Atlantide un moyen de discréditer quelque peu Platon aux yeux de ses contemporains. Man½uvre à la fois mesquine et contradictoire, puisqu'Aristote n'hésite pas à citer, dans ses écrits, une île située au milieu de l'Atlantique et baptisée Antilia par les Carthaginois!

Au contr
aire, Krantor, autre disciple de Platon, soutint la véracité des dires de son maître et affirma avoir vu personnellement les colonnes sur lesquelles était gravée l'histoire des Fils de Poséidon...

Hérodo
te, au Ve siècle avant notre ère, parle des Atlantes " qui tirent leur nom d'une montagne appelée Atlas, ronde et conique, qui va en s'amincissant, si haute, dit-on, que son sommet est invisible, les nuages ne le quittent jamais, ni l'été ni l'hiver... ". Et Thycyde (460-400 avant JC) d'écrire dans les Guerres du Péloponnèse: " La mer â Orobiaï en Eubée, se retirant de ce qui était alors la côte et se soulevant en une énorme vague, recouvrit une partie de la ville; puis elle se retira en certains points, mais en d'autres l'inondation subsista, et ce qui était jadis la terre est aujourd'hui la mer. Les gens qui n'avaient pu se réfugier sur les hauteurs périrent. Une inondation semblable se produisit dans le voisinage d'Atlantë, une île de la côte des Opuntian Locri. "

Au premier siècle de notre ère, Diodo
re de Sicile évoque un royaume " divisé entre les fils d'Uranos, dont les plus célèbres étaient Atlas et Chronos. Parmi ces fils, Atlas reçut pour sa part les régions de la côte de l'océan, et il ne donna pas seulement le nom d'Atlantioï â ses peuples, mais appela également Atlas la plus haute montagne du pays. On disait aussi qu'il avait été le premier â présenter â l'humanité la doctrine de la sphère; et c'était pour cette raison qu'on croyait que les cieux tout entiers reposaient sur les épaules d'Atlas. "

Tertullien (180-240 après JC
) n'hésite pas à rappeler que " parmi les îles, Délos n'est plus... Samos est un tas de sable... Dans l'Atlantique, on cherche en vain cette île de la taille de la Libye ou de l'Asie; lorsque le côté de l'Italie, coupé en plein centre par la violente secousse des mers asiatiques et tyrrhénienne, ne laisse d'autre vestige que la Sicile... " Et Arnobius Afer, éc½uré par cette mode fâcheuse qui tend, au troisième siècle de notre ère, â rendre les chrétiens responsables de toutes sortes de maux, de s'interroger amèrement: " Est-ce notre faute si, voilà 10.000 ans, un grand nombre d'hommes s'enfuirent de l'île qu'on appelle l'Atlantide de Neptune, comme nous le dit Platon, et ruinèrent et anéantirent d'innombrables tribus ? "

L'historien roma
in Marcelinus (330-395 après JC) fait état de tremblements de terre qui " ouvrirent d'énormes bouches et engloutirent des portions de la terre; ainsi dans la mer Atlantique, sur 1a côte d'Europe, une grande île fut avalée... "

Se référant à " certains historiens de la me
r extérieure ", le néo-platonicien Proclus (410-485) écrit: " il y avait dans cette mer sept îles, consacrées en leur temps â Perséphone, et trois autres de grande taille dont l'une consacrée à Pluton, une â Ammon et une à Poséidon, celle-ci ayant une surface de mille stades. Ils disent également que les habitants de cette île consacrée â Poséidon conservaient le souvenir de leurs ancêtres, et de l'île atlantique qui se trouvait là, merveilleuse, en vérité, qui avait dominé pendant des siècles toutes les îles de la mer Atlantique et était également consacrée à Poséidon... "

Quant à Pline l'Ancien, au liv
re VI de son Histoire naturelle, il écrit: " A l'opposite du golfe Persique et vis-à-vis de la côte d'Éthiopie, est située l'île Cerné. On ne connaît au juste ni sa grandeur ni sa distance. Polybe place cette Cerné à l'extrémité de la Mauritanie, vis-à-vis du mont Atlas, à huit stades du continent. Cornelius Nepos parle d'une Cerné à laquelle il ne donne pas plus de deux milles de circuit. En face du mont Atlas est, dit-on, l'île Atlantide, passé laquelle, à cinq journées de navigation, la terre ne présente plus que des déserts... "

En
refusant au continent disparu toute possibilité d'existence, les ennemis de l'Atlantide ont adopté, et continuent d'adopter, une attitude certes contestable mais unitaire. Et il est sans doute dommage que, sur ce dernier point, les amis de l'Atlantide n'aient pas cru bon devoir les imiter. En se trompant de cible, en confondant l'essentiel et 1e secondaire, en se souciant moins du message traditionnel transmis par l'Atlantide à la postérité que de la localisation de l'île fabuleuse, ils se sont lancés dans une mauvaise querelle qui ne pouvait que les affaiblir et discréditer un peu plus, aux yeux d'un public naturellement sceptique, la cause qu'ils s'imaginaient défendre...

C'est ainsi qu'au XIVe siècle, Bory de Saint-Vincent voit dans l
es Açores et les îles Canaries des vestiges de l'Atlantide. Au XVIIe siècle, Rudbeck place l'Atlantide en Scandinavie. Le Père Kirsher, jésuite, la place au centre de l'Atlantique. Francis Bacon la voit en Amérique. Un siècle plus tard, Baër la localise en Palestine tandis que l'astronome Bailly l'installe en Mongolie. Au XIXe siècle, Godron l'imagine enfouie sous le Sahara. Etienne Berlioux la situe également en Afrique du Nord. Quant à Donnelly, d'accord avec Platon, il la range en plein Atlantique; ajoutant: " fondateurs de la quasi-totalité de nos arts et de nos sciences ; ils (les Atlantes) furent les pères de nos croyances fondamentales; ils furent les premiers civilisateurs, les premiers navigateurs, les premiers commerçants, les premiers colonisateurs de la terre; leur civilisation était ancienne alors que l'Égypte naissait, et il allait s'écouler des milliers d'années avant que l'on ne songe même à Babylone, Rome ou Londres. Ces disparus étaient nos ancêtres, leur sang coule dans nos veines; on entendait prononcer dans leurs villes, leurs cours et leurs temples, sous leur forme primitive, les mots que nous utilisons quotidiennement. Chaque lignée de race et de pensée, de sang et de croyances ramène à eux. "

Donnelly n'était pas sans avoir examiné les travaux de
Brasseur de Bourbourg, et d'Auguste Le Plongeon, tendant à prouver l'existence de nombreuses similitudes cultuelles, culturelles et eschatologiques entre la civilisation maya du Yucatan, et celle de l'Atlantide.

Citons à ce propos un extrait d'une traduction des hiérogly
phes relevés par le Plongeon sur la pyramide de Xochicalco, au Mexique: " Une terre dans l'océan est détruite et ses habitants meurent tués afin d'être transformés en poussière... " Cette " terre dans l'océan " désigne-t-elle Mû, l'Atlantide, ou les deux continents à la fois ?

En début de siècle, l'écossais Lewis Spence penche pour l'exi
stence de deux Atlantides: celle de Platon et une autre, située non loin de l'actuelle mer des Sargasses...

Les archéologues allemands
Schulten, Herman, Henning et Jessen identifient l'Atlantide â la fameuse Tartessos, île placée à l'embouchure du Guadalquivir.

Les fran
çais Butavand et Jolleaud - rejoignant Berlioux et Borchard - situent l'Atlantide en Afrique du Nord et la font déboucher dans le golfe de Gabès.

Des savants russes la localisent en mer Caspienne ou en C
rimée. Des savants espagnols en Espagne. Des allemands en Allemagne. Des irlandais en Irlande. Des suédois en Suède. Des vénézuéliens au Vénézuela...

L'explorateur Léo Frobénius identifie les Atlantes au
x guerriers Yoruba (Nigeria) qui sévissaient aux environs de 16000 ans avant JC dans une contrée dont Solon nous dit... " qu'elle était recouverte d'une végétation luxuriante, que des plantes chargées de fruits fournissaient nourriture, boisson et médicaments, qu'elle produisait «l'arbre au fruit vite corrompu » (la banane) et d'agréables épices (le poivre), qu'on y trouvait des éléphants, que le pays produisait du cuivre et que les habitants portaient des vêtements d'un bleu profond... "

Jürgen Spanuth situe l'Atlantide dans l'île d'Hél
igoland, en mer du Nord, tandis que Galanopoulos et Bacon la voient à Santorin (Crète). Convenons que ces deux hypothèses non conformistes sont extrêmement séduisantes. Héligoland - appelée par les grecs Electris à cause de ses riches gisements d'ambre - signifie " Terre Sainte " . Elle joua dans l'Antiquité un rôle commercial non négligeable et connut une série de tremblements de terre dont le plus important eut lieu vers 1500 ans avant JC. Elle ne put remplir le rôle d'intermédiaire - généralement attribué à l'Atlantide - entre les civilisations sud-américaines et méditerranéennes. Elle ne fut, semble-t-il, qu'une colonie atlante. Idem pour Santorin, en mer Égée. Sa destruction brutale, en 1500 avant JC, a le mérite d'expliquer l'étrange disparition, au milieu du deuxième millénaire avant notre ère, des civilisations crétoise et mycénienne. Mais rien d'autre.

Par contr
e, l'Atlantide Atlantique défendue par Paul Le Cour et ses continuateurs (responsables et membres d'Atlantis) correspond à la localisation donnée par Platon et par la Tradition. Signalons au passage qu'Atlantide et Atlantique possèdent une racine identique et renferment les consonnes tl que l'on retrouve dans Quetzalcoatl, Popocatépetl, Toltèque, Aztlan, Atlas - noms historiques ou géographiques toujours .en usage de part et d'autre de l'Atlantique.

Quant aux arguments s
cientifiques et archéologiques favorables à cette hypothèse, ils ne manquent pas. La disparition de l'Atlantide - 9500 ans avant notre ère -- correspond au recul de glaciation enregistré lors de la naissance du Gulf Stream. Ensuite, il existe une chaîne dorsale su milieu de l'Atlantique. Et celle-ci réserve â ses explorateurs bien des surprises. C'est ce que rappelle Immanuel Vélikovsky dans ses Grands Bouleversements terrestres. " Le professeur M. Ewing, de l'université de Columbia, a publié en automne 1949 le rapport d'une expédition faite dans l'océan Atlantique, et dont les explorations portèrent spécialement sur la région de la crête médiane de l'Atlantique, cette chaîne montagneuse orientée du nord au sud au fond de l'océan, dont elle suit le dessin général. La crête, ainsi que les parties du fond océanique situées à sa droite et à sa gauche, révéla aux membres de l'expédition une série de faits qui constituent " de nouvelles énigmes scientifiques. "

" L'une d'elles fut la découverte de sable de pl
age préhistorique... sable remonté, dans un cas, d'une profondeur de 3200 mètres, et, dans l'autre cas, d'une profondeur de 5600 mètres, loin de tout endroit où des plages existent actuellement. "

Normal
ement, comme le souligne Vélikovsky: " il ne devrait pas y avoir de sable grossier sur les fonds éloignés des côtes, car le sable se forme sur les terres et sur le socle continental, qui constitue le rebord littoral de l'océan et de ses mers. "

Le professeur Ewing se tro
uva donc devant un dilemme: ou la terre s'était abaissée de 3200 à 4800 mètres, ou la mer avait jadis été de 3200 à 4800 mètres plus basse qu'aujourd'hui. Il s'interrogea: " Si la mer fut jadis 3200 mètres plus bas, où toute l'eau supplémentaire a-t-elle pu se rendre? > . Car, comme le rappelle Vélikovsky: " On considère comme une vérité admise en géologie que les mers n'ont pas changé leurs fonds, sauf quand des eaux peu profondes ont envahi des régions continentales basses. Il était donc difficile d'accepter cette surprenante constatation, que le fond de l'océan eût jadis fait partie de la terre ferme. "

Autre sujet d'étonnement: on admettait communément que le fond d
e l'océan fût recouvert d'une épaisse couche de sédiment, puisque celui-ci était censé s'y accumuler depuis des temps immémoriaux. Or, sur les bassins flanquant la crête médiane de l'Atlantique, Ewing s'aperçut que la couche sédimentaire avait moins de trente mètres d'épaisseur. Elle était notamment composée de poussières volcaniques, de poussières continentales apportées par le vent, de cendres de météorites brûlées et de < poussières cosmiques venant de l'espace extra-atmosphérique et se répandant incessamment sur le globe. " L'expédition remonta également " des roches de type igné (c'est-à-dire ayant subi l'action du feu) des flancs et des sommets de la crête, ce qui signifie que des volcans sous-marins et des flots de lave s'y sont manifeste. " Il y avait aussi, à 1100 mètres de profondeur, " du granit et des roches sédimentaires de types qui durent, à l'origine, avoir fait partie d'un continent. "

Ainsi, le très sérieux professeur E
wing admettait l'existence d'un continent en plein océan atlantique! Mais, soucieux de ne point passer pour hérétique aux yeux de ses pairs, il s'empressait d'ajouter: " Il n'y a pas lieu de croire que cette puissante masse montagneuse sous-marine ait le moindre rapport avec la légendaire Atlantide perdue, que Platon décrit comme s'étant engloutie sous les vagues. "

Un continent: soit ! Mais pas l'Atlant
ide. Surtout pas l'Atlantide !

Pourtant, les indices permettant de
croire en l'existence de l'Atlantide sont légion: quasi absence de sédiments épais sur les bassins jouxtant la crête médiane de l'Atlantique, présence de roches ignées, de sable préhistorique, de granit et de roches sédimentaires " de types qui durent à l'origine avoir fait partie d'un continent ", découverte du mur cyclopéen de Bimini avec ses racines de manglier fossilisées, présence de tachylite (lave basaltique qui se vitrifie à l'air libre) près des Açores, nombreuses analogies entre les civilisations sud-américaines et africaines (pyramides, emploi du bronze, momification) ne pouvant s'expliquer que par l'existence d'une terre intermédiaire, mentions de mystérieux civilisateurs venus de l'Est pour les anciennes civilisations d'Amérique du Sud, et de l'Ouest pour les Égyptiens. Autant de constatations confirmant les dires de Platon, et permettant de croire en l'hypothèse de l'Atlantide. Une Atlantide que ne contrarie nullement la théorie dite de la " dérive des continents " de Wagener. Une Atlantide qui - en vingt-quatre heures - fut expédiée brutalement au fond des eaux.

Elle ne fut pas la seule. Ma-Noa, ville d'or bâtie sur une î
le, que chercha en vain Marcel Homet, fut engloutie au milieu d'un lac de la Serra do Pari-Ma. Héliké fut submergée, dans le golfe de Corinthe, lors d'un tremblement de terre. Elle resta visible des siècles durant à la grande joie des touristes romains qui venaient contempler la statue de Zeus se détachant dans l'eau claire. En Inde, les ruines d'une cité immergée gisent au large de Mahabalipuram, dans la province de Madras. Idem dans le golfe du Mexique, près de Cozumel. En France, il est question de la ville d'Ys engloutie près des côtes bretonnes. En U.R.S.S., les ruines d'une cité antique ont été découvertes dans la baie de Bankou.

En mer Égée, près de Mélos, un arch
éologue qui cherchait les bras de la Vénus de Milo, a trouvé incidemment une ville gisant par 120 mètres de fond. Une ville a également été découverte au large des côtes péruviennes. On parle d'une cité couvrant 4 hectares de fonds marins au nord de Cuba. Des sondages sous-marins effectués au large du Vénézuéla ont permis de localiser un mur de plus de 150 km de long. Un mur dix fois plus petit a été détecté, de la même façon, au large du cap de Hatteras. Sans parler du mur de Bimini découvert dans le fameux triangle des Bermudes. Quant â la célèbre Tartessos, que cherchèrent en vain les professeurs Schulten, Jessen, Herman et Henning, on pense qu'elle gît actuellement quelque part à l'embouchure du Guadalquivir.

Au musée national de Mad
rid, un ancien livre maya baptisé Codex Cortesianus, relate la disparition brutale du continent Mû alors situé dans le Pacifique: " Par son bras puissant Homen causa un tremblement de terre qui eut lieu au coucher du soleil et pendant la nuit, Mû, le pays des collines de terre, fut submergé. (...) A deux reprises, Mû sauta de ses fondations; il fut alors sacrifié par le feu. Il explosa, secoué violemment de haut en bas par des tremblements de terre. " Et le document de Lhassa, découvert par Schliemann dans un vieux temple bouddhique de la ville de Lhassa, au Tibet, et qui, d'après le colonel James Churchward, précise : " Quand l'étoile de Bal (météorite) tomba sur le lieu qui n'est maintenant que ciel et mer, les sept villes avec leurs portes d'or et leurs temples transparents frémirent, et furent secouées. comme des feuilles dans la tempête; et un déluge de feu et de fumée s'éleva des palais. (...) La terre (de Mû) et tous ses habitants furent mis en pièces et engloutis dans les flots. ".

Descriptions q
ui nous rappellent étrangement le texte de Platon selon lequel, en l'espace d'un jour et d'une nuit terrible, des secousses telluriques violentes, des cataclysmes ravagèrent l'île Atlantide et la firent disparaître dans la mer.

Une Atlantide embrasée par le feu du ciel p
uis noyée dans l'eau de la terre.

A cause de la folie des hommes..
.


Bien qu'on n'ait pas pu trouver, à ce jour, de preuves formelles de l'existence de L'Atlantide, il existe de par le monde beaucoup d'objets que la science et l'archéologie officielle ne peuvent pas expliquer.

Ce sont des objets impossibles, puisque normalement, les techniques nécessaires à leur élaboration n'étaient pas connues à l'époque ! Et pourtant ils existent...




Les Cartes de Piri Reis





En 1520, Muhiddin Piri Reis, dit amiral Piri Reis (1470-1554), publiait en Turquie l'atlas Bahriyye destiné aux navigateurs. Ces cartes munies de notes marginales sur peaux de chevreuil furent découvertes par Halil Edhem, directeur des musées nationaux, le 9 novembre 1929 au palais de Topkapi à Istanbul.

Dans ses notes, l'amiral Piri révèle l'origine de ces cartes. Au cours d'une bataille navale livrée en 1501 contre les Espagnols, un officier turc du nom de Kemal fit un prisonnier qui avait participé aux trois voyages historiques de Christophe Colomb. Ce prisonnier espagnol possédait tout un lot de cartes fort curieuses.

Grâce à ces cartes, Christophe Colomb a pu définir le but final de son voyage. Si cette supposition est correcte, elle nous fournit une explication de ce qu'écrit son fils Ferdinand dans sa Vie de l'amiral Christophe Colomb : " Il relevait soigneusement toutes les indications que des marins ou d'autres personnes pouvaient lui fournir. Il en fit si bon usage qu'il acquit la conviction indiscutable de la possibilité d'atteindre et de découvrir de nombreux pays à l'ouest des îles Canaries. "

Parmi les documents confisqués par les Turcs à l'Espagnol, il y avait des cartes dessinées par Colomb en 1498, soit six ans après la découverte des Antilles. Pourtant, ces cartes présentent d'une façon complète les continents de l'Amérique du Nord et du Sud, leurs fleuves, le Groenland et l'Antarctique, tous inconnus en 1498. La distance entre l'Amérique du Sud et l'Afrique y est indiquée avec une précision surprenante.

Le Dr Afetinan, professeur turc, écrit dans son livre : La plus vieille carte de l'Amérique

" Dans le chapitre (consacré par Piri Reis à la mer Occidentale), nous trouvons tout ce que l'on savait à son époque sur la découverte de l'Amérique. Il raconte, à ce propos, en se fondant sur des ouï-dire, qu'un certain livre datant d'Alexandre le Grand fut traduit en Europe et qu'après l'avoir lu, Colomb s'en alla à la découverte des Antilles avec les navires obtenus du gouvernement espagnol. On ne saurait douter aujourd'hui que Piri Reis avait mis la main sur la carte utilisée par le grand explorateur. "

Beaucoup de choses restent inexpliquées au sujet de cette carte de Piri Reis. Par qui et comment a été tracée cette carte, avec les contours de l'Antarctique libres de glace, à l'époque de Colomb ou peut-être à celle d'Alexandre le Grand? Après tout, c'est seulement pendant l'Année Internationale Géophysique qu'on a pu sonder le continent à travers la couche de glace et en établir la carte. Le Groenland y est représenté sous l'aspect de deux ou trois îles. Or, le Groenland est recouvert d'une couche de 1 500 mètres de glaciers et c'est seulement récemment qu'une expédition polaire française a pu établir le fait que le Groenland était composé de deux îles principales.

Arlington H. Mallery, Américain considéré comme une autorité en cartographie, a demandé à l'Office Hydrographique des États-Unis de vérifier cette carte énigmatique.

Le commandant Larsen lui a fait là-dessus la déclaration suivante : " " L'Office Hydrographique de la Marine a vérifié une ancienne carte dite carte de Piri Reis établie il y a plus de cinq mille ans. Elle est tellement précise que seul un survol mondial pourrait l'expliquer. A première vue, l'Office Hydrographique s'est refusé d'y croire ; mais il a fini par constater l'authenticité de la carte et il s'en est même servi pour corriger des erreurs dans certaines cartes contemporaines. "

Selon Mallery, la carte archaïque a relevé chaque chaîne de montagnes au Canada septentrional et en Alaska, y compris certaines chaînes qui ne se trouvaient pas sur les cartes du service cartographique de l'armée américaine, mais découvertes depuis.

La longitude marquée sur la carte est exacte, chose absolument surprenante puisque nous avons appris à la calculer seulement il y a deux cents ans. Mallery alla jusqu'à s'écrier

" Nous ne savons pas comment ils ont pu établir cette carte avec une telle précision, sans se servir d'un avion ! "

Cette carte démontre l'existence de la science à une époque lointaine considérée comme n'en possédant aucune. Est-ce Alexandre le Grand qui entra en possession de papyrus conservés au temple de Saïs en Égypte? Ces prêtres étaient certainement renseignés sur l'Amérique, car, d'après Platon, ils dirent à Solon que l'Atlantique " était une vraie mer et que le pays tout autour pouvait certainement être désigné comme un continent. "

Il y a un autre fait assez surprenant qui peut servir d'argument en faveur des très anciennes origines de la carte de Piri Reis, prétendument utilisée par Christophe Colomb.

Les satellites de l'espace nous ont permis d'établir que notre planète a une forme rappelant quelque peu celle d'une poire. Or il existe une lettre de Christophe Colomb dans laquelle il affirme que la terre est formée " comme une poire ". Il y a vingt ans, nous autres, nous n'en savions rien. Comment Colomb a-t-il pu l'apprendre ?

Un mathématicien et astronome du XIIIe siècle, originaire de l'Azerbaïdjan, Nasireddin Tusi, savait, lui aussi, deux cent vingt ans avant Colomb, quelque chose de l'existence de l'Amérique. G. D. Mamedbeily, de l'Académie des Sciences de l'Azerbaïdjan, a récemment découvert que le savant susmentionné évoquait dans ses oeuvres écrites il y a sept siècles, le pays de " Dzhezair Haldat " (" Iles éternelles ") dont les coordonnées géographiques correspondent exactement aux contours orientaux de l'Amérique du Sud. Tout comme Piri Reis, Nasireddin Tusi a dû puiser ses connaissances dans la science archaïque.

En effet, cette carte est normalement impossible, si l'on s'en tient aux connaissances supposées de l'époque pour de nombreuses raisons :

L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.


Les îles Malouines seront découvertes en 1592.


Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues.


Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols.


Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ).


On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard.


L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans.


Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :

Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace !

Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.

Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, il y a au moins 6 000 ans !


Et la carte de Piri Reis - conservée au Topkapi à Istamboul - n'est pas la seule du genre, on en a découvert bien d'autres :

Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.


Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine, tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).


Divers portulans, notamment celui de Dulcert ( 1339 ), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie. Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.


Celle d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.


Celle du portugais De Carneiro ( 1502 ) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..


Celle d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.


Celle de Jorge Reinel (1510) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.


Celle d'Oronteus Finæus (1531) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans.

Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !



Carte d'Oronteus Finæus

Celle de Zeno (1380 recopiée en 1558) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues.




Carte de Zeno


Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed (1559), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.


Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.



Les Pierres d'Ica






Ica est une petite ville du Pérou située à 300 km de Lima, non loin des lignes de Nazca. C'est là qu'ont été découvertes les pierres anciennes gravées, dites pierres d'Ica.

Le Dr. Javier Cabrera possède une immense collection de ces pierres qu'il a appelées " glyptolithes " Les pierres forment une bibliothèque sophistiquée laissée une ancienne civilisation perdue comprenant des images de greffes médicales et de transfusions sanguines, d'hommes avec des dinosaures, et des technologies de pointe tels que des télescopes et des équipements chirurgicaux. La bibliothèque s'étend à des sujets extrêmement variés comprenant les races humaines, des animaux préhistoriques, des cartes de continents perdus, des cartes stellaires et de la connaissance d'une catastrophe universelle.

Le docteur a passé les trente dernières années à essayer d'éclaircir le mystère des pierres. La première pierre de sa collection lui avait été donnée pour son anniversaire comme presse-papier. Les anciennes chroniques espagnoles ont parlé de pierres similaires trouvées dans des tombeaux de l'époque précolombienne

La collection de Cabrera compte plus de 11.000 pierres sur les 15 000 connues. Elles proviennent d'une grotte mise à jour il y a un certain nombre d'années quand un pan de la montagne s'est écroulé lors d'une crue de la rivière Ica . Un fermier illettré dit avoir trouvé la caverne mais refusa toujours d'indiquer son emplacement. L'annonce de cette découverte a capté l'intérêt des chercheurs, et les yeux du monde entier se tournèrent vers Ica. La BBC a aussitôt réalisé un reportage sur cette découverte énigmatique, attirant l'attention des autorités péruviennes.

Craignant de voir ses richesses archéologiques pillées par les étrangers, et en vertu des lois nationales et internationales sur la protection du patrimoine, le gouvernement a fait arrêter et incarcérer le fermier pour pillage du patrimoine national,. Risquant plusieurs années de prison, voire la perpétuité, le fermier changea sa version de l'histoire avouant qu'il avait gravé lui-même les 15 000 pierres . Les pierres n'étaient qu'un canular, et l'affaire fut close.

Pourtant " les connaissances hautement techniques " des scènes défiaient l'entendement de quiconque n'ayant que " peu ou pas d'éducation " et que sans une connaissance scientifique complexe, personne n'aurait pu illustrer les pierres avec autant d'exactitude. En fait, on a estimé que le fermier aurait dû, pour produire toute la bibliothèque, tailler une pierre chaque jour dans sa vie pendant plus de 40 ans !

Les pierres sont en andésite, une roche volcanique vieille de 80 millions d'années, extrêmement dure et oxydée sur sa couche extérieure.. Des laboratoires en Allemagne ont authentifié les incisions qui composent les gravures comme extrêmement anciennes. La découverte de fossiles dans les environs montrent que le secteur était riche en fragments d'os datant des millions d'années.

Cabrera avance la théorie que l'homme du "Glyptolithique" possédait des connaissances hautement techniques sur les opérations chirurgicales avec, entre autres, des descriptions de césarienne avec l'acuponcture comme moyen d'anesthésie, des transplantations d'organes, du c½ur, des reins et même du cerveau. Il avait découvert des moyens d'éviter le rejet des greffes qui sont à l'heure actuelle utilisés par la médecine moderne. L'isolation et l'extraction du matériel cellulaire dans le placenta d'une femme enceinte sont montrées dans une série de gravures avec réintroduction dans le patient transplanté pour éliminer la possibilité de rejet.

Robert Charroux a commenté quelques unes de ces opérations dans son ouvrage " l'Énigme des Andes " aux éditions. Robert Laffont

Dans une autre série, quatre pierres montrent les hémisphères de la terre révélant l'existence d'un continent inconnu qui fait aujourd'hui partie de notre inconscient collectif Fervent défenseur d'un ancien continent, le chercheur et auteur James Churchward, a découvert une tablette sacrée tibétaine montrant deux continents inconnus de part et d'autre de l'Amérique actuelle. Platon a parlé du continent perdu d'Atlantide, de même que les archives anciennes d'Orient.

L'explorateur William Niven, a découvert un pétroglyphe dans le Yucatan dépeignant la présence non expliquée d'étendu de terres dans l'Océan atlantique, et dans l'Océan pacifique, supposées être l'Atlantide et Mu. Ce n'est seulement que récemment les scientifiques ont convenu compte tenu de la théorie de la dérive des continents que les Amériques, l'Asie, et l'Afrique étaient entièrement différentes de ce qu'elles sont aujourd'hui. Avec l'aide des géologues, Cabrera a confirmé que la représentation de la terre sur les pierres était exacte par rapport à ce que la terre était géologiquement il y a des millions d'années.

Toute la question reste de savoir quand ont été gravées ces pierres, par qui et pourquoi !...




L'ATLANTIDE
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# Posté le dimanche 12 mars 2006 04:40

Modifié le mardi 17 juillet 2007 01:30

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